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Description : Entouré de bâtiments d'exploitation, le logis de Puygrelier est situé un peu en dehors du bourg près du collège et de la vallée des Eaux Claires. Après avoir franchi le portail et traversé la cour avec, de part et d'autre, des dépendances, on arrive à une maison à un étage. Une tour d'escalier, à deux étages et à plusieurs côtés, comportant une échauguette attenante qui contient un escalier à vis menant à une petite prière et à une cheminée. Cette tour, qui est la partie la plus ancienne, peut être datée du XVIe siècle. Le logis, dont la particularité est d'être quasiment carré, a été modifié au XIXe siècle. Adossé au logis, un portail conduit à une allée qui rejoint la vallée des Eaux Claires. Dans le parc subsistent des bâtiments et un vieux four qui appartenaient à une tuilerie. L'ancien hangar possède une belle charpente supportée par des colonnes en pierre.
Historique des propriétaires du logis et son fief : Au XVIe siècle : le logis appartient à la famille Normand. François Normand, écuyer, seigneur de Puygrelier en Saint-Michel était maire d'Angoulême en 1588. Il mourut le 10 août 1588, lors d'un assaut, sur ordre d'Henry III, contre le duc d'Epernon, gouverneur d'Angoulême. Au XVIIe siècle : Son fils François, écuyer, seigneur des Bournis en Garat reçoit de Jacques et Bernard d'Aripe, le droit de passage et de tenir bac et bateau au port de Basseau. Jean Normand ayant acquis de la famille Lambertie, le château et le fief de la Tranchade dans la paroisse de Garat, mit au second plan le nom de Puygrelier dont le fief ne fut plus qu'un domaine. Les Normand de Puygrelier étaient devenus les Normand de la Tranchade. En 1647 : Louis BERNARD, écuyer, seigneur de Saint-Michel, conseiller du roi, lieutenant particulier au présidial d'Angoulêmeen devient le propriétaire. Au XVIIIe siècle : le logis et le fief appartenaient à la famille Fleury, Puis au XIXe siècle : à la famille Boisdon puis Rapidie.
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