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M. Pierre Ausone Leclerc-Chauvin, négociant à l'Houmeau, Chevalier de la légion d'Honneur, lègue de son vivant à la ville d'Angoulême le domaine « du Petit Girac ». De 67 hectare environ il comprend des immeubles, des jardins, des parcs, un étang, une ferme, des prairies et des champs de culture. En 1873, à sa mort, son testament précise que son legs est destiné à l'administration des Hôpitaux d'Angoulême, à sa charge de fonder une maison de convalescence et de retraite pour les humbles. N'accueillant au départ qu'une vingtaine d'hospitalisés puis une centaine, cet asile est devenu trop petit. En 1930, l'administration des hospices présidée par M GUILLON décide de construire une maison de retraite. En cette même année, M. Baleix architecte du département est retenu et les travaux furent mis en adjudication. Le nouvel établissement d'une superficie de 2140 m² comporte un bâtiment central dans lequel sont groupés les principaux services, et deux pavillons. L'un reçoit les hospitalisés hommes et l'autre les femmes. Chacun accueille 120 places Le 19 janvier 1936 a lieu l'inauguration officielle de la Maison de Retraite de Girac. Comme l'hôpital de Beaulieu est en plein centre ville et sur le plateau, il ne pouvait se développer. En 1941, lors d'un conseil municipal la maison de retraite devient l'hôpital de Girac. Après avoir été annexe de Beaulieu en raison de l'occupation allemande, c'est uniquement fin 1994 que tous les services actifs y ont été regroupés. Peu à peu l'hôpital de Beaulieu est devenu un asile pour personnes agées. De 1948 à 1955, un pavillon pour les tuberculeux est construit. De 1975 à juin 1980, le « nouveau Girac » d'une surface de 40 000 m² est bâti.
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